A l’instar de l’américain Donald Trump et du français Emmanuel Macron, l’haïtien Jovenel Moise gravit la tribune officielle des Nations-Unies, jeudi matin 21 septembre 2017, pour la première fois.

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Le président Jovenel Moise, qui a laissé dimanche un pays perturbé par une série de manifestations, après une grève d’avertissement de 24 h, pour protester contre la publication d’un budget auquel il tient tant, devrait recalibrer son discours, pour être pris au sérieux par ses pairs n’ignorant pas les faits et le climat de la situation socio-politique d’ Haïti.

D’ailleurs, la tenue d’une manifestation qui a rassemblé plusieurs dizaines d’haïtiens, jeudi matin, devant le siège de l’ONU, où il prend la parole, démontre clairement un profond malaise et d’un manque de confiance placé en son administration qui nage dans la corruption et la mauvaise gouvernance.

Pas plus tard mercredi soir à Brooklyn, non loin de Flatbush, Chez Pasteur Nicolas, le président Jovenel Moise qui rencontrait la communauté haïtienne de New York, faisait face à un groupe de manifestants mécontents qui lui questionnaient sur l’utilisation du fonds alimenté par les $1.50 prélevés sur chaque transfert d’argent effectué vers Haïti.

Ils scandaient des propos hostiles à son régime. Selon eux, le gaspillage et la dilapidation des fonds de Petro Caribe, leur inspirent un profond dégoût et se réjouissent que les Tèt kalé n’auront pas à comptabiliser leur 10,000 gourdes pour la construction de châteaux en Espagne.

 

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